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Jours

Days
Par James Lovegrove
Avis: 22 | Évaluation globale: Médias
Lauréat du prix
3
Bien
10
Médias
7
Le mal
2
Terrible
0
Le bon montant de crédit sur votre carte vous achètera n'importe quoi - un allumette rare, un tigre albinos, les femmes du département Plaisir. Days est le plus grand des grands magasins, dont les agents de sécurité sont autorisés à tuer et dont sept propriétaires, un groupe de frères très différents, couvent dans un penthouse, récupèrent de vastes repas sans fin par un majordome grincheux. Le roman de James Lovegrove

Avis

05/12/2020
Kentigerma Burham

Un sacré bon bout de temps que j'attendais de moi frotter à ce roman, qui a plutôt bonne réputation.

On a affaire à un roman d'anticipation se déroulant en Grande-Bretagne, dans l'enceinte d'un giga store, un nouveau type de grand magasin qui, comme son nom l'indique, est le stade ultime du centre commercial. Jugez plutôt: 3km de long pour 2 de large, 7 niveaux (6 de vente, un d'habitation), 111 rayons par étage (oui, ça amène bien le total à 666) et en son centre, un vaste atrium abritant rien de moins qu'une jungle miniature avec toute sa faune et sa flore.

Days nous est donc présenté comme le premier (et aussi le plus beau) des giga store de la planète, même si on comprend rapidement que chaque pays ou zone géographique donnée en abrite au moins un. Ces véritables temples de la consommation font l'objet d'un quasi culte auprès du public, et jouissent d'une réputation et pour tout dire d'une aura extraordinaire.

En effet, on ne rentre pas chez Days comme on veut. Il faut compter au rang des clients, ce qui ne peut se faire que via une carte de client (elle aussi objet de convoitise et de respect mêlé). Ces cartes se déclinent en divers modèles, selon la fortune de son détenteur, et donnent le droit à plus ou moins d'avantages.

Une forme de ségrégation par l'argent en quelque sorte, un élitisme poussé à son maximum.

C'est dans ce cadre charmant que va se dérouler le roman de James Lovegrove, qui nous convie par le biais de quelques personnages, à vivre une journée au grand magasin.

Trois groupes principaux vont donc nous tenir compagnie. Tout d'abord Franck Hubble, un employé particulier de Days, appartient à la "sécurité tactique", un groupe d'individus charger de traquer et d'appréhender les voleurs de tout poil, au besoin en ayant recours à la force et même à l'usage d'armes à feu. Franck, en pleine crise existentielle, est supposé vivre la dernière journée chez Days rendus compte démissionner.

Vient ensuite un couple de clients issus de la classe moyenne, Linda et Gordon Trivett, qui eux se trouvent chez Days pour la première fois, après des années de sacrifices pour obtenir leur carte "silver". Deux styles différents s'affrontent dans ce couple entre une Linda obnubilée par le statut social que lui offre cette carte et par la fierté qu'elle a de concrétiser son rêve d'enfant en entrant chez Days, et un Gordon plus apathique et soucieux de ne pas céder aux sirènes mercantiles en achetant tout et n'importe quoi.

Enfin, le dernier groupe de protagonistes importants n'est rien de moins que la fratrie des Jours, présidents collégiaux du plus grand (et plus beau) giga store du monde. Sept frères, un par jour de la semaine, chacun d'entre eux exerçant la présidence du conseil à tour de rôle. Par leur biais, sur la boutique entre vraiment de plein pied dans la folie qui a animé le fondateur du giga: Septimus Day.

Un homme obnubilé par le chiffre sept (un chiffre omniprésent dans le roman), fou au point d'avoir eu sept fils, ayant tout fait pour que chacun d'eux naissent sur un jour différent de la semaine, (son aîné un lundi, et ainsi de suite jusqu'au benjamin, né un dimanche), capable de se créer un œil devant les investisseurs pour les convaincre de sa détermination, un homme d'affaire prêt à tout en somme.

À travers ces trois prismes très différentes, sur découvre donc ce Giga store et la faune (humaine cette fois) qu'il abrite en son sein, mélange de vanités mal placées, de mépris de classe de la partie des détenteurs de carte prestige (or ou platine) vis-à-vis des médiocres (cartes silver ou aluminium) et surtout de bestialité lorsque arrivent le moment des célèbres ventes flash lors desquels pendant un bref laps de temps, tel ou tel rayon rayonne d'une certaine somme de quelques pourcents. ..

Le tableau, avouons-le, n'est guère reluisant et dénote les travers les plus bas des consommations et même des surconsommations. Les formes d'hystéries découvertes par Lovegrove au sein de son grand magasin peuvent prêter à sourire, qui en effet irait se battre pour un rabais de 20% sur les instruments du tiers-monde? Et pourtant, quand je vois certaines images (devenues un peu trop récurrentes à mon goût) des ouvertures de soldes, notamment aux États-Unis, mais même chez nous, en France, je me dis que finalement, Lovegrove ne vise pas tant tant que ça à côté de la plaque, surtout quand pense que ce roman à déjà près de 30 ans au compteur (première parution en 1997).

Ce roman m'a littéralement captivé, tout comme les jours semblent envoûter ses clients et mêmes ses dirigeants, et sa vision d'un monde ou la marchandisation est poussée à son paroxysme semble hélas, plutôt bien vu au regard des préoccupations de bon nombre de nos contemporains.
05/12/2020
Vladi Macwilliams

Journées ? Le plus grand et peut-être, peut-être, - le plus beau gigastore.

Journées ? Un endroit où tout s'achète.

Days, un lieu où il faut être client pour exister, où les ventes flash se dégénèrent avec une étonnante régularité, où la société de consomation est une religion.

Journées ? l'enfer.

Et à lire certaines pages de cet excellent roman, sur voit bien en quoi la société hyperconsomatrice qu'il décrit, qu'on peut difficilement qualifier de SF, est infernale: tout le monde veut une carte de client, et les clients ne peuvent que que s'endetter, soumis qu'ils sont à un marketting plus qu'agressif.

Franchement, tout ça est très bien fait.

Bien sûr, ça n'est pas exactement de la SF, à peine de l'anticipation, puisque rien dans ce que décrit ce roman ne pourrait exister aujourd'hui. Mais j'ai adoré la manière dont l'auteur campait des personnages crédibles ou pas (1).

Oh bien sûr, il y a dans ce roman quelques incohérences ou tout au moins des faiblesses, comme cette rivalité entre rayons (2), ou encore ... ou encore, attendez que je me souvienne… ah ben non, rien d'autre que que cette rivalité.

Et puis le décor est quand même beau. Je veux dire par là que ces 666 rayons, avec leurs marchandises qui sont toutes en vente, ne peut que flatter le client qui sommeille en nous.

Et, pour finir, après avoir été titillé tout le long du roman par ces énigmatiques références au sept, sur comprend la raison de leur présence dans une scène anthologique.
Il faut être honnête, c'est un bon bouquin. Pas le chef d'oeuvre du siècle, mais quand même un très bon bouquin. Bon par les réflexions qu'il permet au lecteur sur l'importance de consommer (ou pas). Et bon aussi parce qu'il est simplement distrayant.

(1) Comme les fils Days, carricatures parfaites de profits d'une entreprise qu'ils n'ont pas créé.
(2) Qui donne d'ailleurs à l'auteur une occasion qu'il saisit avec talent pour nous écrire une tirade absolument fabuleuse sur le supériorté du livre, objet éternel et fidèle compagnon, sur l'ordinateur, forcément périssable.
05/12/2020
Blackmun Callan

Critique totale du consumérisme, le gigastore y est présenté comme l'objectif ultime de signe de réussite de la population. Il faut y avoir sa carte de crédit (de crédit, avec engagement de remboursement transmissible à ses descendants) pour y entrer, sorte de sésame envié par tous et qu'on expose plus ou moins fièrement en fonction de sa condition sociale et de la couleur de sa carte (plusieurs existants, chacune indiquant le niveau de crédit de l'annonce). La population s'y accroche car le reste du pays va mal. Comme le gigastore sélectionne ses clients, les refus croient en une vie meilleure à l'intérieur. Alors que le pays est en friche, le magasin regroupe en un seul lieu tout le pouvoir du commerce. Tout ce qu'il s'y passe est d'ailleurs ausculté à la loupe mais le gouvernement ne risque pas d'intervenir, même si un vigile n'est pas venu pour l'arrêter, cela est considéré comme normal.
Chaque personnage à ses propres démons et y fait face de manière plus ou moins consciente. Franck par exemple, qui passe si bien inaperçu aux yeux de tous, passe également totalement inaperçu à ses propres yeux au point qu'il n'arrive pas à fixer son reflet dans le miroir le matin. Il a envoyé bien que ce n'est pas normal mais il est figé dans ses habitudes, sa vie, sa personnalité qu'il a mis tant de temps à gommer justement pour son travail. Il veut donc s'en libérer en démissionnant.
Les Trivetts quant à eux ont enfin le sésame, leur carte, pour entrer dans le gigastore. Ils sont encore innocents. La société propre à la clientèle du gigastore, avec ses codes et son rythme rythmé par les annonces de ventes flash, leur est totalement inconnu mais ils vont être confrontés de plein fouet, comment vont-il réagir après tous les sacrifices consentis pendant 5 ans pour obtenir cette fameuse carte Argent?
Les frères Days quant à eux, princes de cet empire, règnent depuis le 7ème étage d'où ils descendent très peu souvent, ne voulant pas se mélanger au peuple. Etre 7 pour diriger le magasin est-il efficace, dans une organisation fixée par leur père qui, même s'il est mort, reste un fantôme de la grande salle du conseil?
Le chiffre 7 est d'ailleurs omniprésent dans ce roman, à l'origine une obsession des Septimus Days. Dans l'imaginaire, ce chiffre est plus associé au dollar mais le gigastore est en Angleterre. D'ailleurs, les Days se réfèrent au Dieu Argent plutôt qu'à une monnaie particulière. Néanmoins, il est présenté comme une obsession, une sorte de valeur magique pour le commerce: 7 jours de la semaine, un par frère, un par étage du magasin ...
En revanche, je trouve que l'histoire a rencontré un peu trop de temps à décoller. Bien qu'il faille du temps pour que tous les personnages soient en place, il faut attendre plus de la moitié du roman pour sentir que l'engrenage se rencontre en place et que la marche d'un événement exceptionnel est lancée, un événement qui va tous les changer.
Sur la critique de la société de consommation, bien sûr elle y est extrême mais, présentée dans le contexte d'un pays à l'agonie elle pourrait passer.
Cette œuvre d'anticipation est assez originale dans sa construction ainsi que dans le thème choisi. Encore une fois, je trouve par contre le rythme un peu trop prêt sur plus de la moitié du livre. J'ai eu du mal à passer cette étape mais ensuite je voulais vraiment savoir ce qu'il se passait.
05/12/2020
Spring Leslie

L'histoire se déroule sur une journée, une journée dans le plus grand (et sûrement le plus beau) gigastore.
Le début est un petit peu prêté, sur la connaissance des personnages et du magasin mais les choses démarrées à l'ouverture du magasin aux clients. Entre un employé qui songe à quitter son travail, des nouveaux clients et des rayons qui se déclarent la guerre, il s'en passe des choses. N'oublions pas non plus les 7 dirigeants de Days, qui cherchent à faire honneur à leur père, le créateur du gigastore.
J'ai été un peu désarçonnée par la fin, j'aurais voulu que la journée continue pour suivre les personnages et en savoir plus sur leurs vies. Malheureusement le magasin a fermé ses portes pour la journée, et le livre se termine aussi.
05/12/2020
Virginie Valeriani

Ce roman est plutôt bien écrit dans le style, mais il ne m'a pas convaincu. La mise en place est très lente, certains sujets / personnages ne sont pas au niveau (naïveté exagérée), le thème du grand magasin (qui ne m'a pas emballé dans mon cas), des scènes trop invraisemblables (c'est peut être là le côté SF?). De plus j'ai du mal à comprendre pourquoi ce roman est catégorisé en SF. Tout au plus de l'anticipation, mais même là, je trouve que c'est limite ...
05/12/2020
McCutcheon Pullen

Un livre puissant et passionnant que je n'ai pas réussi à lâcher avant la fin. Une plongée dans un univers qui semble assez surréaliste et en même temps tellement probable. Dérangeant et fascinant, une vraie découverte.
05/12/2020
Kain Peguero

Un lieu et une plume hypnotisante pour un sujet chouette et prometteur, pourtant je reste sur ma faim.

→ mon avis en détail sur le blog: https://leblocnotesdecarmen.blogspot....
05/12/2020
Gingras Jeavons

Un de mes romans préférés - une satire brillamment prémonitoire sur notre société matérialiste.
05/12/2020
Nomi Brauchla

Un début très prêt qui m'a presque fait abandonné le livre et une fin plus que surprenante!
Cependant, même si j'aime les livres qui réussissent à créer une fin inattendue (en partie), cette dernière ne m'a pas plut. Du coup je suis partagé sur ce livre qui se perd un peu (beaucoup) dans la description du magasin sans vraiment prendre le temps de développer plus les personnages qui me semblaient pas mal stéréotypés. J'ai tout de même dévorée les dernières 100 pages rapidement, le suspense ayant enfin réussi à me prendre. En conclusion, je suis mitigée et je ne le recommandeai probablement pas à mes amis, à moins d'aimer ce genre de roman d'anticipation.
05/12/2020
Undine Yuska

Il existe un immense magasin où tout ce que vous n'avez pas besoin d'y trouver. Et même, tout ce dont vous n'avez pas besoin. Des objets les plus courants aux plus farfelus, des plus basiques aux plus rares. Tout y est voiture dans la vie, tout s'achète, même vous. Bienvenue chez Jours .

Il ne sera pas aisé de parler de ce livre sans spoiler. Je vais donc tenter de rester un maximum évasif voiture tout le plaisir de ce roman réside dans sa découverte progressive. Dans Jours, sur sait où évolue l'histoire mais sur ignore toujours comment. C'est la surprise de chapitre en chapitre, ce qui est le plus gros point positif de l'histoire.
La vie dans ce magasin est vécue selon différents points de vue de choix: un employé de longue date, un couple de clients qui a économisé pendant des années pour pouvoir s'offrir un simple accès au magasin ainsi que les héritiers de l'empire de Jours , tout ce beau monde représentant ainsi la hiérarchie dans la société de consommation qui pourrait se diviser en trois paliers: les consommateurs, les mi-parcours (ceux qui ont accès aux "privilèges" mais qui sont conscients de leur côté venimeux) et ceux qui détiennent le pouvoir. James Lovegrove a accordé suffisamment d'importance à ses personnages pour les rendre riches et intéressants.

Le roman datant de 1997, il aurait alors d'une fiction prospective. En 2014, l'histoire de James Lovegrove est bel et bien d'actualité, en devenant une satire de notre société et pas seulement de consommation: à travers des scènes parfois grotesques mais tellement réalistes sont visés ceux qui courent après le temps, qui favorisent la possession matérielle quitte à se transformer en consommateurs moutons (at-on vraiment besoin de tout ce qu'on achète?) ou encore qui se laissent bouffer par un boulot qui n'est peut-être pas fait pour eux. Jours est une fiction, oui, mais qui amène vraiment à la réflexion sur notre propre mode de vie, qu'il soit voulu ou non. Au final, la société est une jungle parce que nous nous comportons parfois sans réfléchir, comme des animaux et non l'inverse.
Jours a, selon moi, sa place sur la liste des livres à lire absolument peut être la source des débats intéressants et enrichissants entre ses lecteurs.

Les Plus:
- Le style d'écriture est vraiment sympa, très visuel. Jours ferait un très bon film s'il était bien réalisé.
- L'histoire est astucieusement mystérieuse jusqu'à la dernière page. Il n'y a rien à apprendre, juste à constater.
- L'originalité.

Les Moins
- En apprendre plus sur la famille fondatrice de Jours ne m'aurait pas déplu. J'ai comme un sentiment d'inachevé la concernant.
05/12/2020
Jer Stukel

J'ai lu particulièrement intensément aujourd'hui, pour une raison quelconque. J'ai ramassé «Days» et lu la première phrase, puis j'ai été aspiré et j'ai lu tout le reste. James Lovegrove est un écrivain de science-fiction dont j'ai apprécié le travail auparavant, car il combine des concepts intéressants avec un humour sombre et étrange. Je dois dire que «Days» est mon roman préféré que j'ai lu jusqu'à présent. Il se déroule dans le gigantesque `` gigastore '' titulaire et raconte une journée dans la vie des clients, des employés et des propriétaires. Le cadre (un environnement construit artificiellement psychologiquement oppressant) et les thèmes (comment la violence sous-tend le consumérisme) semblent familiers dans les romans de JG Ballard, mais le traitement que Lovegrove leur donne est en quelque sorte plus baroque. Les romans de Ballard ont tendance à glisser dans un chaos aveugle, tandis que «Days» est plus ambivalent et plein de détails piquants. Le tigre blanc, par exemple.

J'ai également été frappé par la qualité des «jours». Les deux romans précédents que j'ai lus (également de science-fiction) souffraient du syndrome de Cypher, alors que presque tous ceux qui sont apparus sont devenus un personnage intéressant. Linda Trivett, Frank Hubble et Mlle Dalloway étaient particulièrement bien faites. L'histoire de Septimus Day, le fondateur du magasin, et ses sept fils était merveilleusement bizarre. Le magasin lui-même était évidemment le personnage principal, ce qui fonctionnait bien. Surtout, le roman a sonné vrai comme un portrait à peine exagéré de la façon dont le consumérisme peut devenir une obsession destructrice et les magasins prennent une signification quasi religieuse. J'ai un penchant pour les romans qui traitent de cela, notamment JG Ballard Kingdom Come et de Tricia Sullivan bouche. «Days» est un ajout brillant à la liste.
05/12/2020
Shiekh Ingram

Imaginez un magasin tellement grand qu'on y trouve tout. Un gigastore dont la longueur ferait plusieurs kilomètres de long. Un magasin tellement grand qu'il est impossible d'en faire le tour en une seule journée. Un magasin dont les vitrines sont des scènes de vie jouées par des comédiens. Un magasin réservé à une certaine élite, dans lequel il est impossible d'entrer sans avoir une carte (et un compte) attestant de votre rang social.

C'Est que "Days" est.
Un temple de la consommation où tout est régit par le chiffre 7, la lubie du créateur de l'endroit.

Tout au long du livre, nous suivons plusieurs personnages au fil d'une seule journée. Une journée "Comme les autres" au sein du plus grand et du plus beau gigastore de tous les temps.

J'ai beaucoup aimé le personnage de Franck, "fantôme" chargé de la sécurité tactique et qui connaît le magasin comme sa poche. Idem pour Linda et Gordon, qui à l'inverse de Franck, entrent pour la première fois dans ce magasin après les années de sacrifices et obtenus du sésame: la carte leur ouvrant les portes du gigastore.

Pendant un bon moment je me suis demandé où l'auteur voulait en venir, et le fait est que ce n'est pas ça ça importe. C'Est plutôt une critique de la société de consommation, de son effet sur les gens et de jusqu'où ceux ci sont prêts à aller pour détenir des choses dont ils n'ont pas besoin.

Une très bonne surprise!
05/12/2020
Kalb Tesler

Je note un trois, mais ce serait plus un trois et demi. La plume est très belle, d'une excellente qualité. Le synopsis est très intrigant et semble vraiment innovateur, par contre une fois que nous sommes à l'intérieur du livre, l'histoire rejoint le genre de l'anticipation. Oui, c'est original, mais ce ne l'est pas autant que ce à quoi nous pouvions nous attendons. Le concept selon lequel chaque heure est décrit en détail est très intéressant au début du livre, mais plus nous avançons et plus nous nous rendons compte que ce concept est un frein à l'action et aux péripéties. Le tout pour une fin décevante qui ne finit pas réellement. Aucun punch et une incertitude. Malgré tout cela ce fut un bon moment de lecture.
05/12/2020
Sexton Fiato

Après avoir lu le premier livre de la série Pantheon, j'avais décidé que je n'aimais probablement pas le style de James Lovegrove. Ce n'est pas que je pensais L'âge de Ra était mauvais, je l'ai apprécié, mais il n'a tout simplement pas cliqué pour moi. C'est donc avec un peu d'hésitation que j'ai décidé de lire ceci et wow quel agréable tourneur de pages! Il y a un merveilleux sens de l'humour sec commentant le consumérisme de masse / capitalisme - fantastique!

Maintenant, nous avons juste besoin d'Amazon pour construire un gigstore afin que nous puissions nous installer pour une tribune agréable lorsqu'une vente de foudre est annoncée;)
05/12/2020
Alie Bacigalupi

"The Hope" était l'un de mes livres préférés à l'adolescence (même si je dois admettre que c'est une lecture un peu malade et lourde pour un adolescent) et j'ai toujours hâte de lire plus de Lovegrove.

Maintenant que j'ai terminé "Days", j'ai hâte de lire tout ce qu'il a écrit.

Je ne peux pas vraiment le décrire, mais ce livre est hilarant et suscite la réflexion, même si je suis sûr qu'il visait plus le premier que le dernier.
05/12/2020
Croft Dantes

Une excellente lecture, pleine de rythme et de surprises. Venez vivre une journée pas comme les autres dans le premier gigastore du monde. Une plongée dans un monde fou, consumériste, où les ventes flash déclenchent de terribles émeutes.

un très bon roman, où des destins vont s'entrechoquer. Des personnages bien croqués, une intrigue haletante, et un finish particulièrement bien maîtrisé.

Une agréable lecture pour tous ceux qui sortent trop facilement la CB ^^.
05/12/2020
Westland Ohren

Décemment intéressant - levé avec un peu d'humour (ou puisque ce livre n'est vendu que dans le Commonwealth, cela le fait-il levé avec humour?) - mais sans rien de surprenant à dire sur le consumérisme, qui semble être sa grande idée.
05/12/2020
Dalston Beyal

Cynique mais rafraîchissant en même temps. Un bon aperçu de ce que pourraient être nos pays consommateurs prochainement.
05/12/2020
Island Stevey

Un début très lent, trop descriptif. Malgré tout une histoire intéressante et très réaliste d'un futur pas si éloigné.

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